Texte mariage Sandrine et Renaud le 08092018

Si vous aimez ce site, faites nous connaître votre avis :

Inspiré par et dans l’esprit, même s’il n’est pas mort, des textes de De Groot pas de lapin mais de Stéphane.

Texte pour Sandy et Renaud – Bonheur de Septembre

Si vous êtes au cœur de l’actu et non au cul de l’acteur, car nous ne faisons pas dans le journal du hard, alors vous êtes certainement à la page après avoir lu la Une du FiDareau.
Mais si vous avez tiré la chasse sur le canard WC, je vais vous upbuguet la mémoire avec ces quelques MO.
Aujourd’hui 08 septembre 2018, pas demain, car vous vous en lavez, ni deux pieds, sinon je vous ferai marcher, nous tenons à vous faire part du mariage de Renaud et de Sandrine.
Ce matin de Septembre, nous nous étions envolés très tôt pour rejoindre nos oiseaux.
Nos tourtereaux créchaient à Saint Denis.
Ils devaient encore se becqueter dans leur nid.
Je passai par Jargeau ou j’ai longtemps buché sur Jeanne d’arc, là ou a coulé des mots globines.
J’y ai appris des monuments de mots et à mon âge, vieux mots tard que jamais.
J’étais devenu l’amant des mots dits, à force de me prendre aux mots, de me prendre la tête, bref de me prendre des mots de tête.
J’arrivai enfin chez Did, sans louis, mais avec Mick.
Refermant cette charenthèse, c’est comme une parenthèse mais plutôt confortable, je cognai sur la porte sans la défoncer.
Nous faisions escale et n’avions toujours pas de réaction.
« Sésame, ouvre toi » dis je.
J’en restai baba, les groins se mirent à couiner, la porte s’écarta.
Les futurs mariés éclairaient l’entrée dans leurs habits de lumière.
Mick déposa les fleurs pour le bouquet final.
Nous avions évité les soucis, les pots aux roses et les brins de Buguet.
Dans le salon, Flo et Clara jouaient au chat et au sourire avec Jamie.
« Chairs et tendres Enfants », c’est ce qu’aurait certainement dit, en faim de conte, l’ogre à la Perrault.
Sandy était encore dans l’écran noir de ses nuits blanches, de la tendresse plein les manches.
j’avoue que sortir un bébé du tiroir n’est pas commode.
Renaud, le cœur dans la main, et la tête dans les pixels, jonglait avec les images; il les embellise, les photoshopise, les webise.
Tous les deux filaient L’amour avec un grand L.
Ils vivaient une formidable aventure, ou le début d’une après-ture, oubliant les mésaventures.
Le couple allait prêter alliance.
L’engagement pris était sérieux, pas pour un oui ou un an, mais pour la vie.
La météo était Aubeaufixe.
Il était temps de partir, et un jour de revenir.
Renaud roulait en Hyundai.
Aussi, je me posai la question s’il n’était pas bi-gamme.
Dans le doute, je préférai qu’il emmène ma Sandy en voiture plutôt qu’en bateau.
Lorsqu’elle prit place, il cria en voiture Simone.
Était ce un Lexus révélateur ?
On avait beau voir, mais ou était cette Simone ?.
Renaud s’engagea sur les premières dalles bitumées, béat mais pas triste.
Il roulait maintenant à tombeau ouvert, nous n’allions pourtant pas à un enterrement.
Je voulais y mettre un frein car il semblait perdre les pédales, il prenait curieusement son pied, ce qui vous l’avouerez n’est pas une conduite à tenir.
C’est donc un peu linceul et tout en suaire que nous arrivions enfin à l’hôtel de ville.
Je m’inquiétai car le prix des chambres n’était pas affiché.
Aussi, je voulais prendre mes dix-positions sans me casser le dos.
Je me dirigeai auprès de M. Garnier le maire du palais pour me renseigner.
Il me précisa qu’il n’avait que cette antichambre, et qu’elle n’était pas à louer.
Puis il me tourna le dos sur ses hauts talons et défila entre les chaises, gonflant la poitrine de son écharpe tricolore.
J’avais mis à jour sa double personnalité, il était père de famille et maire en même temps, on ne savait plus à quel sein se vouer.
Sur un air d’opéra, Garnier ouvrit enfin la séance.
Tout allait bien jusqu’au moment, ou il commença à bugueyer;
Il regarda droit dans les yeux Renaud.
Il lui tint curieusement ce langage « C’est pas l’homme qui prend le maire, C’est le maire qui prend l’homme ».
Renaud avait du mal à ammairir.
La foule commençait à avoir le mal de maire et improvisa une houla.
Sandrine écumait; elle tira d’un coup sec les choses au maire pour ça devienne clerc, notoirement parlant.
Tout redevint dans l’ordre municipal.
Les jeunes mariés échangèrent leurs anneaux, comme il se doigt.
Les invités qui devait avoir certainement un coup dans la nef reprirent en cœur « Au nom du maire, du fils et du saint d’esprit, que Renaud soit sandyfié. »
Le couple, heureux, bras dessous-dessus, ou inversement sortit de la mairie sur un air de VivAldi, Lidl des jeunes n’était plus parmi nous.
Ils s’embrassèrent et s’enlacèrent sans faire de nœud, c’était maintenant dans leur corde.

A nos jeunes mariés, nous leur souhaitons deux douzaines de v’œufs de bonne heure jusqu’à tard dans la vie.
Sincèrement et affectueusement
MickeyRégis

Texte Mariage Greg et Héléne 19 mai 2018

Si vous aimez ce site, faites nous connaître votre avis :

Un texte à la De Groot, pas de lapin mais de Stéphane

Pour Grégory, et Hélène

Un samedi soir sur la terre.

Vous ne pouvez ne pas l’avoir oublié, mais maintenant vous le saurez par cœur, ou vous l’essorez si je vous raconte des salades, mais aujourd’hui, c’est le mariage de Grégory et Hélène, ou plutôt T’HélenGrégory, car ils ont vraiment assurés.

Ce samedi 19 mai, nous partîmes de bon matin sur le chemin à bicyclette, il y avait Michèle mais pas paulette.

Après ce petit re-montant, nous dévorions les petits plats sur le grand plateau.

Nous faisions un beau Tandem Je t’Aime pour aller retrouver ceux que l’on aime.

C’était la saison des crevaisons, les chanvres à l’air poussaient sur les coteaux.

Je respectai pile le 80 avec ma Wonder woman, la tête dans les pôles défiant la gravité de la loi.

On ne voulait surtout pas finir au poulailler, là ou la poule y dort.

Mais c’est curieusement en franchissant la ligne jaune que nous avons été flashés.

Nous avions pourtant atteint l’objectif, il n’y avait pas photo.

Emporté par la foule, on piaffait d’être à Combleux, le pays des schtroumpfs, Gargamelle, bonbons et chocolats.

Oui, je sais, des mots, encore des mots.

Micheyl, ma Mick et non celle d’Eddy sortit du porte bagage, elle y avait mis le paquet.

Un pneu crevé, je plaçai le vélo dans le râtelier, la mâchoire serrée.

Le parking était blindé, chars, carrosses, Ferr-harry et Méghan.

Surprenant, car le 19 May, Theresa aurait du se trouver avec Elisabeth, là-dessus pas Londres d’un doute.

De Galles à nous même, nous contournions Windsor et consort, la tête droite et « Bent tement » le poing levé.

Un peu big ben et complètement stone, nous arrivons en faim et en soif à la charden party.

Quel plaisir, ils étaient venus, ils étaient tous là, même la mamma, Vincent, François, Paul et les autres…comme au vieux Montant.

Oui, encore lui, il ne veut pas qu’on l’ensel’yve.

Enfin, c’était l’heure de départ de la dernière étape, dans la montée menant à l’église, notre couple prit une longueur d’avance sur le peloton.

Nos gagnants, le mistral dans le dos, ne renaudait jamais.

Main dans le main, ils étaient magnifiques dans leur tenue dernier Christ.

Le prélat les accueillit dans l’allée qui sert aussi de retour.

La journée s’annonçait belle car a-prelat la pluie, vient souvent le beau temps.

Deux malabars, visiblement livrés clés en main avec leur tête de papier mâché ouvrirent les portes de l’église sans penne.

Tout le monde prit place sur les chaises.

Il n’y avait pas de fauteuil.

Vu le nombre d’étoiles, l’autel laissait à désirer.

Après quelques cantiques et chants Gregory, le mage nous fit un grand numéro de cène, multipliant les pains par vingt.

Généreux, il servit des canons di-vin d’une superbe robe, un peu sous-tanné que nous burent à sa sainteté.

Puis vint le moment de nos agneaux quelques peu confits, et c’est dans le silence des anneaux, que l’abbé bénit le oui-oui.

Tous les témoins n’avaient dieu que pour eux.

Comprenant que la messe était dite, tout le monde sortit par la porte avant car la porte arrière était enfer.

Une haie d’honneur sans aucun doigt poussa en quelques secondes.

Une tonne d’environ 1000 kg de confetti blanc descendit du ciel, enlisant les mariés, cage d’amour.

Sous un air de grosse pelle, un groupe de Hippie, pipe hourra dégagea le jeune couple.

Les oiseaux gazonnaient, nos deux tourtereaux maintenant bagués se becquetaient, Brassens, bras dessous, sur un triple ban du public.

Puis en honneur du vin, tous les invités se dirigèrent vers l’école.

Curieusement, ils se donnèrent la main, en rang deux par deux pour traverser le passage clouté, c’était l’heure de pointe.

Arrivés au vin d’honneur, c’est comme une foire aux vins mais sans les moutons, un groupe se forma autour du Christ-ian, certainement 12 a-potes à lui.

Ils prirent les pots de vin sur la table, pas en dessous.

Nous avions le père Luc, San Sébastien, Saint Victor de la chaussée, Monseigneur Christian, Saint Sylvain d’Anjou, Renaud du Château, Saint André de Cléry, Saint Rémi de Provence, Saint Louis de fut de chêne, Saint Jean de Philippe et Frère Fabien.

A quelques barbes de là, un homme se tenait dans l’ombre, il sirotait un Judas nanas, mais j’avais un œilleton sur lui.

Vu la cène, non loin de la Loire, je me sentais débordé.

J’étais au régime de vichy depuis peu et je me sentais prêt à dénoncer les saintphonnés.

Mais, le petit Matisse me sortit de cette Pétain de pensée.

Descendant de son chevalet sans selle, il s’était prit les pinceaux dans mes crayons.

Vous voyez le tableau.

En me relevant, mon regard se posa sur le père François qui faisait tourner sa robe de gala, légèrement Pink Lady.

Il dannemoisais avec Claude, toujours belle-belle-belle comme le jour.

En souvenir du chanteur malheureux ou pour économiser quelques bouts de chandelle, elle serrai dans sa main une ampoule LED.

Une nouvelle ère de l’église cathodique était en marche.

Ça commençait à sentir le watt, lorsque je vis Noah qui pourtant avait l’habitude d’être dans les jupons de sa mère, se glissai sous la robe du père.

Je rattrapai le lapin par la patte, ça porte bonheur.

Je lui rappelai que ce n’était pas bien de regarder dessous la robe des gens.

Le petit oiseau ne se cache pas que pour mourir.

Le ramenant vers ses frères complices ou compresses, le père François en profita pour me rattraper par la manche, une méthode connue de Rome.

Je ne n’avais que mes trois pièces, et je ne voulais pas finir en chemise.

Déçu et fossement sceptique, l’ecclélastique, un peu tendu se propulsa vers sa pépé mobile à six sous pape.

La soirée se passa divinement bien, de ces moments que nous voulons éternels.

Après la pièce complètement démontée, Les mariés en profitèrent pour se faufiler par une porte dérobée, on ne sait par qui.

C’était leur première nuit de noce, certains disent avoir entendu jusqu’à tard dans la nuit quelques cris et chuchotements.

Vu l’heure, je ne pouvais pas m’empêcher de penser déjà au dimanche.

Au moins j’étais sur que je n’étais pas mort la veille.

My wife, pas du tout fuk rattrapa mes pensées pour me reposer les deux pieds sur terre.

Il était temps de rentrer.

Toute chose a une fin, et nous ne voulions pas que cette fin nous rende toute chose.

Sur la route, alors que le jour se lève, nous n’avons pas pu nous empêcher de boire le rosé du matin à votre santé et à cette journée formidable passée en votre compagnie.

Vive la France, Vive Combleux, vive les mariés.